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BEBIAN décroche sa deuxième étoile
Octobre 2005
Alors que nous terminons
les vendanges sous un grand soleil, septembre nous amène de jolies
récompenses :
Dans le guide " Le
Classement 2006 des meilleurs vins " (RVF)
Bébian décroche sa deuxième étoile, rejoignant
ainsi le club très fermé des domaines " deux macarons
". Dire que nous sommes très fiers est une litote
d'autant
que les auteurs soulignent que le Prieuré 2001 se situe " au
Panthéon des rouges méditerranéens "
Le " Guide
Gault et Millau 2006 "
classe Bébian comme un des deux crus exceptionnels du Languedoc
avec ****(*) et note que " le rouge de Bébian est devenu l'archétype
du grand vin méditerranéen ".
Le " Monde
"
décerne 17,5/20 au Prieuré rouge 2002 avec ce commentaire
sur le domaine: " Depuis plus de 10 ans, c'est l'une des grandes valeurs
sûres du Languedoc ".
" Cuisine
et Vins de France "
attribue, dans son numéro " Spécial Vins ",
un coup de cur à l'ensemble des vins du domaine, " l'un
des meilleurs d'Occitanie ".
Quant à la Revue
du Vin de France
elle publie le " 1er classement des crus rouges du Languedoc
" et place Bébian dans les "Top Ten des 5 crus exceptionnels",
à la quatrième place du palmarès.
Amicalement à tous.
Chantal Lecouty et Jean-Claude Le Brun
DECANTER Magazine
Avril 2005
Prieuré de Saint-Jean de
Bébian 2000 blanc
*****
Prieuré de Saint-Jean de Bébian
2001
****
La Chapelle de Bébian 2001
***
Le Guide Hachette des Vins 2005
Prieuré Saint-Jean de Bébian
2002 **
5ha
- 9000 - 23 à 30 €
A
Saint-Jean-de-Bébian, les cépages blancs sont implantés
sur des sols de calcaire lacustre du miocène. De très
faibles rendements (20hl/ha), un élevage minutieux, et voici
l'intensité qui s'unit à l'élégance
: une robe dorée éclatante, une superbe palette d'arômes
déclinant des notes de grillé, d'épices et
de vanille, une bouche ample et onctueuse, mais sans lourdeur. A
ses côtés, La Chapelle de Bébian rouge 2001
(8 à 11 €),
savoureuse, est citée par le jury. |
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Bettane & Desseauve
Classement des meilleurs vins de France 2005
Contrairement
à beaucoup d'autres domaines, Bébian ne réalise
pas de microcuvée couronnant une production plus banale,
mais un grand vin produit en quantité respectable.
Les vins : le blanc 2002, prometteur avant sa mise en bouteilles,
que nous avons dégusté a évolué trop
rapidement et possède déjà une robe dorée
et des arômes miellés. |
|
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En revanche, dans les
rouges, le 2001 confirme sa grandeur, sa race, son onctuosité.
Dans les millésimes antérieurs, le 1998, par sa densité,
et le 1995, par sa fougue, sont des sommets. Mais le 1997 démontre,
une fois encore, qu'il constitue une réussite brillante dans un
style fin, élégant, racé, très harmonieux.
Parfait aujourd'hui à table. Le 2002 témoigne de la progression
réalisée dans la finesse des tanins et dans le soyeux de
texture. C'est un vin complet et profond.
| La
Chapelle de Bébian 2002 |
 |
6 |
| La
Chapelle de Bébian 2001 |
 |
7 |
| Coteaux
du Languedoc 2002 |
 |
7,5 |
| Coteaux
du Languedoc 2002 |
 |
8,5 |
| Coteaux
du Languedoc 2001 |
 |
9 |
| Coteaux
du Languedoc 2000 |
 |
8 |
| Coteaux
du Languedoc 1999 |
 |
7 |
| Coteaux
du Languedoc 1998 |
 |
9 |
| Coteaux
du Languedoc 1997 |
 |
8,5 |
| Coteaux
du Languedoc 1995 |
 |
9 |
GAULT
& MILLAU - Le Vin - Edition 2005
Prieuré de SAint-Jean de Bébian ****(*)
 |
|
Après
une carrière dans la presse du vin, Chantal Lecouty et Jean-Claude
le Brun ont racheté ce domaine à Alain Roux en 1994.
Dès 1975, Alain Roux avait restructuré le domaine
familial et l'avait replanté en cépages nobles pour
produire des vins certes inégaux, mais dont certains sont
des chefs d'oeuvre. |
Arrivés avec
la foi des fraîchement convertis, Jean-Claude Le Brun et Chantal
Lecouty ont gardé cette voie, l'ont régularisée et
affinée. En quelques années, le rouge est devenu un archétype
du grand vin méditérranéen. Très concentré,
il ne révèle son potentiel qu'au bout de cinq ans de garde
au minimum et son apogée est à dix ans. Par son harmonie
et sa densité, le 2001 marque une nouvelle étape en réduisant
la marge entre un grand vin du Languedoc et un grand Bordeaux, ce qui
paraissait inaccessible il y a peu. Les vins blancs font une oeuvre de
pionnier avec un style qui se définit peu à peu. Le domaine,
planté sur un terroir très calcaire, a mis toutes les chances
de son côté, et les vins sont élaborés avec
beaucoup d'habileté en défrichant une voie nouvelle. Le
généreux blanc 2002 est un vin boisé, souple et riche
qui s'affinera en quelques années de bouteille. S'il n'a pas la
carrure du merveilleux 2001, le rouge 2002 développe un fruit superbe
avec une bouche veloutée et charmeuse. Il se sera de garde moyenne.
Surface du vignoble : 32 ha (rouge : 27 ha, blanc : 5 ha)
Age moyen des vignes : 28 ans
Vendange : manuelle 100%
Cépages rouges :
Syrah (35%); Grenache (35%); Mourvèdre (20%); Divers (10%)
Cépages blancs :
Roussanne (60%); Clairette (10%); Grenache Blanc (10%); Picpoul (10%);
Bourboulenc (10%)
Production moyenne : 100 000 bouteilles
Appellation principale : Coteaux du Languedoc
 |
Coteaux
du Languedoc |
| 2002
: 89......................... |
 |
| 2001
: 90......................... |
 |
| 2000
: 89......................... |
 |
| 1999
: 88......................... |
 |
 |
Coteaux
du Languedoc : La Chapelle de Bébian |
| 2002
: 86......................... |
 |
 |
Coteaux
du Languedoc |
| 2002
: 89-90..................... |
 |
| 2001
: 91.......................... |
 |
| 2000
: 91.......................... |
 |
| 1999
: 89.......................... |
 |
| 1998
: 91.......................... |
 |
| 1997
: 88.......................... |
 |
 |
Coteaux
du Languedoc : La Chapelle de Bébian |
| 2001
: 88.......................... |
 |
INTERNATIONAL
WINE CELLAR
Mars/Avril 2004 Stephen Tanzer
2001 Coteaux du Languedoc La Chapelle de Bebian Rouge 2001
..................................................................................................87
Robe rouge-rubis dense.
Au nez : fraises, arômes de gibier et de garrigue, lensemble
souligné de notes exotiques de fruits blancs (pêche, abricot,
ananas). Souple et charnu avec des saveurs de fraise/framboise et de pierre
à fusil. Un peu court en personnalité si lon songe
au « grand vin » du Prieuré, mais finit avec des tannins
doux et des notes de poivre/herbes aromatiques.
Note : 87 sur 100. (Stephen Tanzer/ Février 2004)
2001 Coteaux
du Languedoc Prieuré de Saint-Jean de Bebian Rouge 2001
...................................................................................................91
Robe rouge-rubis
brillante. Nez fortement complexe, associant la mûre, le minéral/pierre
à fusil, les pain dépices, le chocolat, le chêne
et la viande fumée, souligné de notes de pêche/abricot.
En bouche, saveur douce et généreuse, avec des nuances de
gibier, de chocolat et de pain dépices. Finit sur des tannins
arrondis, luxuriants, et une impressionnante maturité.
Note : 91 sur 100. (Stephen Tanzer/ Février 2004)
Gault
et Millau - Le vin Edition 2004
Prieuré Saint-Jean de Bébian ****(*)
Après
une carrière dans la presse du vin, Chantal Lecouty et Jean-Claude
Le Brun ont racheté ce domaine à Alain Roux en 1994. Dès
1975, Alain Roux avait restructuré le domaine familial et l'avait
replanté en cépages nobles pour produire des vins certes
inégaux, mais dont certains sont des chefs-d'oeuvre. Les nouveaux
arrivants ont gardé cette voie, l'ont régularisée
et affinée. En quelques années, le rouge est devenu un archétype
du grand vins méditerranéen. Très concentré,
il ne révèle son potentiel qu'au bout de 5 ans de garde
au minimum et son apogée est à dix ans. Par son harmonie
et sa densité, le 2001 marque une nouvelle étape en réduisant
la marge entre un grand vin du Languedoc et un grand Bordeaux, ce qui
paraissait inaccessible il y a peu. Les vins blancs font une oeuvre de
pionnier avec un style qui se définit peu à peu. Planté
sur un terroir très calcaire, il s'est mis toutes les chances de
son côté, et le millésime 2000 montre que la voie
choisie est la bonne.
Appellation principale
: Coteaux du Languedoc
Coteaux du Languedoc
2001 : 90
2000 : 89
1999 : 88
Coteaux du Languedoc
La Chapelle de Bébian
2001 : 88
2000 : 88
1999 : 87
Coteaux du Languedoc
2001 : 91
2000 : 91
1999 : 89
1998 : 91
1997 : 88
1987 : 88
Vin de Pays d'Oc
Bébian l'Autre Versant
2000 : 86
La
Marseillaise - Magazine Terroir
9 octobre 2003
Prieuré de Saint-Jean de Bébian
Le top des vins en Languedoc
Fondé
au 1er siècle sous l'empereur Auguste, par un légionnaire
romain du nom de Marcus Poblicius, le Prieuré de Saint-Jean de
Bébian est l'un des plus anciens lieux de culture de la vigne en
France.
Colonisé
par les Grecs qui y installent des comptoirs, le Languedoc devient sous
les Romains la grande "province" de la Gaule. La Narbonnaise
se peuple de "villas", et l'une d'entres elles était
implantée sur le site "Johanes de Vibiano" comme l'attestent
les poteries romaines découvertes dans la cour.
Après le
départ des moines et la Révolution, Saint-Jean de Bébian
fut vendu comme bien national. Jusqu'à la Seconde guerre mondiale,
trois propriétaires seulement s'y succédèrent,
tous vignerons.
En 1975, Alain Roux reprend en main le domaine familial et y introduit
des modifications fondamentales. Il plante des cépages nobles
: syrah, grenache, mourvèdre. Il garde soigneusement les vieux
plants méditerranéens (cinsault, carignan) et y adjoint
d'autres cépages traditionnels de Châteauneuf du Pape :
roussane, marsanne, clairette, counoise, bourboulenc, grenache gris...
Le prieuré de Saint-Jean de Bébian a été
racheté en 1194 par Chantal Lecouty et Jean-Claude Le Brun, qui
entendent continuer l' oeuvre d'Alain Roux : produire de très
grands vins méditerranéens, concentrés et de garde.
Nombreux cépages
Le vignoble de Saint-Jean de Bébian est situé à
3km de Pézenas (Hérault), sur les coteaux formant les
premiers contreforts des Cévennes, Terroir "AOC Coteaux
du Languedoc". Vingt-neuf hectares sont en production. Type de
sols : pour les blancs : sols de calcaires lacustres du miocène
"helvétien". Avant plantation surprise fut de découvrir
que ces sols contenaient 30% de calcaire actif, soit le taux de calcaire
des grands vignobles de blancs tels Chablis, Meursault, Côtes
des Blancs champenoise...
Pour les rouges, sols arides et caillouteux de trois natures : calcaires
et argilo-calcaires du Villafranchien, basalte de coulées volcaniques,
argilo-silicieux.
Le vignoble est très morcelé (40 parcelles) avec des vignes
parfois éloignées du domaine (jusqu'à 5km), car
seuls les meilleurs terroirs ont été retenus.
Les traitements de la vigne se font suivant la méthode dite "lutte
raisonnée" avec labours d'automne et de printemps. Le rendement
est en moyenne de 20 hl pour les blancs et 28 hl/ha pour les rouges.
La fermentation se fait en barrique de chêne des Vosges renouvelée
par tiers et l'élevage sur lies pendant six à huit mois.
Composition moyenne de l'assemblage : pour le Prieuré rouge 40-50%
de grenache, 30-40% de syrah, 10-20% de mourvèdre. Pour le prieuré
blanc 60% roussane, 10% clairette, 10% grenache blanc, 10% picpoul,
10% bourboulenc.
Bettane et Desseauve
ont dégusté
Dégusté avant mise en bouteille, 2001 se définit
clairement comme une nouvelle étape dans la progression du cru.
Comme le blanc, le rouge a gagné une dimension supplémentaire,
marquée par une grande distinction aromatique et une finesse
accrue des tanins et de l'élevage. La robe apparaît profonde.
La palette aromatique se développe avec une grande fraîcheur
sur des notes de fruits et de poivre. Le boisé ambitieux se révèle
parfaitement intégré dans un vin profond et racé,
avec une trame tannique d'un velouté jamais atteint par le cru.
Il s'agit assurément d'un grand Bébian de garde, mais
contrairement aux millésimes précédents, son élégance
le rend immédiatement accessible.
Assurément le plus grand blanc jamais réalisé par
la propriété et sûrement l'un des meilleurs blancs
du sud de la France : doré, finement aromatique sur des notes
complexes et sans lourdeur, le vin se révèle gras et dense.
Il développe avec beaucoup d'allant et de race un corps profond,
onctueux et de grande harmonie. S'il a gardé la générosité
et la puissance qui le caractérisent depuis ses premiers millésimes,
ce 2001 possède une fraîcheur et un équilibre inédits
dans la région.
Guide
Bettane & Desseauve 2004
Classement des meilleurs vins de France
 |
|
"Bébian",
comme le simplifient les amateurs est, depuis les années
quatre-vingt, l'un des fers de lances de la révolution qualitative
languedocienne. Contrairement à beaucoup d'autres domaines,
celle-ci n'a pas eu lieu par l'intermédiaire de micro cuvées
couronnant une production nettement plus banale, |
mais
par la réalisation d'un grand vin produit en quantité respectable
et seulement accompagné depuis 1994 d'un second vin, la Chapelle
de Bébian. Ce grand vin retrace d'ailleurs, l'histoire de la recherche
languedocienne vers la qualité la plus élevée : il
y a eu la phase intuitive, donnant des réussites brillantes (1989),
mais aussi des vins plus durs (1991); celle de la modernisation, avec
des millésimes moyens gagnant en équilibre (1997) et des
bons (1995, 1998) qui brillent par leur richesse ; celle du raffinement
et de l'harmonie s'ouvre avec ce siècle. Dans tous les cas, Bébian
est un vin de garde, ce qui n'est pas fréquent ici, assurément
méditerranéen mais sans rusticité. Le blanc, très
riche et parfumé, n'a cessé de gagner en longueur et en
fraîcheur.
Les vins : les 2001, tant en rouge qu'en blanc, marquent assurément
une nouvelle étape dans la progression du domaine et constituent
certainement deux des vins les plus complets et racés que la Languedoc
n'ait jamais produit. Finement aromatique, très complexe, le blanc
développe avec beaucoup d'allant et de race, un corps profond et
onctueux. Le rouge possède un soyeux et un velouté de texture
inédits et développe un corps très distingué
et très plein, révélant une palette aromatique superbe
sur le poivre et le fruit mûr et frais, avec un boisé ambitieux
parfaitement intégré. Dans les millésimes antérieurs,
2000 est généreux mais moins serré que 1998 ou 2001.
1998 et 1995 sont de grands vins riches et très épicés,
à carafer longuement avant de servir. Un mot sur le 1997, qui avec
les années se développe avec beaucoup d'harmonie dans une
grande netteté aromatique et sur un bel équilibre.
- Coteaux du Languedoc 2001 Rouge : 9,5
- Coteaux du Languedoc 2001 Blanc : 9,5
- Coteaux du Languedoc 2000 Blanc : 8
- Coteaux du Languedoc 2000 Rouge : 8
- Coteaux du Languedoc 1999 Rouge : 7
- Coteaux du Languedoc 1998 Rouge : 9
- Coteaux du Languedoc 1997 Rouge : 8,5
- Coteaux du Languedoc 1995 Rouge : 9
- Coteaux du Languedoc La Chapelle de Bébian 2001 Blanc : 7
- Coteaux du Languedoc La Chapelle de Bébian 2000 Rouge : 7
Carnets
des Dégustation
Bettane et Desseauve N°21 - 19 mai 2003
Rouge
| Prieuré
Saint-Jean-de-Bébian 2001 |
9
/ 9,5 |
Dégusté
avant mise en bouteille - 2001 se définit clairement comme
une nouvelle étape dans la progression du cru. Comme le blanc,
le rouge a gagné une dimension supplémentaire, marquée
par une grande distinction aromatique et une finesse accrue des tanins
et de l'élevage. La robe apparaît profonde. La palette aromatique
se développe avec une grande fraîcheur sur des notes de fruits
et de poivre. Le boisé ambitieux se révèle parfaitement
intégré dans un vin profond et racé, avec une trame
tannique d'un velouté jamais atteint par le cru. Il s'agit assurément
d'un grand Bébian de garde mais contrairement aux millésimes
précédents, son élégance le rend immédiatement
accessible.

Blanc
| Prieuré
Saint-Jean-de-Bébian 2001 |
9,5 |
Assurément
le plus grand blanc jamais réalisé par la propriété
et sûrement l'un des meilleurs blancs du Sud de la France :
doré, finement aromatique sur des notes complexes et sans lourdeur,
le vin de révèle gras et dense. Il développe avec
beaucoup d'allant et de race un corps profond, onctueux et de grande harmonie.
S'il a gardé la générosité et la puissance
qui le caractérisent depuis ses premiers millésimes, ce
2001 possède une fraîcheur et un équilibre inédits
dans la région.

Rouge
Prieuré
Saint-Jean-de-Bébian
La Chapelle de Bébian 2000 |
7 |
Le vin se montre simple
et immédiatement savoureux : corps gras, plein, sur des notes de
fruits noirs et de garrigue, finale correcte.
Blanc
Prieuré
Saint-Jean-de-Bébian
La Chapelle de Bébian 2001 |
7 |
Le premier millésime
du second vin blanc du Prieuré Saint-Jean-de-Bébian se révèle
souple et gras, sans lourdeur et d'un bon équilibre.
La palette aromatique s'avère correctement exprimée mais
limitée.
Gault
& Millau Edition 2003
Prieuré Saint-Jean de Bébian ****(*)
Aprés une carrière dans la presse du vin, Chantal Lecouty
et Jean-Claude Le Brun ont racheté ce domaine à Alain Roux
en 1994. Dès 1975, Alain Roux avait restructuré le domaine
familial et l'avait replanté en cépages nobles pour produire
des vins certes inégaux, mais dont certains sont des chef-d'oeuvre.
Les nouveaux arrivants ont conservé cette voie, l'ont régularisée
et affinée. En quelques années, le rouge est devenu un archétype
du grand vin méditerranéen. Trés concentré,
il ne revèle sont potentiel qu'au bout de 5 ans de garde au minimum
et son apogée est à dix ans. Les vins blancs font oeuvre
de pionnier avec un style qui se définit peu à peu. Planté
sur un terroir très calcaire, il a mis toutes les chances de son
côté et le millésime 2000 montre que la voie choisie
est bonne.
Guide du Figaro
2003
Prieuré Saint-Jean de Bébian,
Côteaux-du-Languedoc 1993
A la différence notable de la plupart des vins du Languedoc,
celui-çi est un vin de garde. Cinq à dix ans sont nécessaires
à l'expression de sa race et de son terroir.
Autre différence, sa complexité. Les cépages sont
issus d'Hermitage pour le syrah, du Château Rayas pour les grenaches
et les 13 cépages de Châteauneuf-du-Pâpe de chez Tempier
à Bandol (pour le Mourvèdre). Tout ceci est cultivé
selon le principe de la lutte raisonnée.
Beaucoup de travail et d'inventivité pour un vin à la puissance
très harmonieuse.
Livre
: le vin en son palais
Georges Lepré et Evelyne Malnic - Editions Solae
Le prieuré
de Saint-Jean de Bébian
Le Capitole, Toulouse
Le Prieuré
de Saint-Jean de Bébian est un vin qui me parle au coeur, à
la façon du Capitole de Toulouse. Je ne pense pas uniquement
à la bâtisse du XVIIème siècle à la
magnifique façade baroque en brique et en pierre, mais à
son aile droite, le théâtre du Capitole, haut lieu de l'Opéra,
avec son public de connaisseurs, passionné, vibrant aux grands
airs des ténors, celui qui m'a vu débuter. J'y ai fait
de la figuration dans "Les maîtres chanteurs de Nuremberg",
"Carmen", "La fille du régiment", et où
j'allais tous les soirs, après les cours de l'école hôtelière,
pour assister aux représentations.
Un vin viril,
féminin avec l'âge
Pour moi, le Prieuré Saint-Jean de Bébian est une femme.
Une grande dame brune, énergique, brillante et cultivée,
et dont le caractère un peu rugueux cache une tendresse et une
sensibilité à fleur de peau. Cette femme est Chantal Lecouty,
ancienne rédactrice en chef de la Revue des vins de France et
auteur du premier ouvrage en français sur le porto.
J'ai pour elle beaucoup d'affection et de respect. Pour de nombreuses
raisons, mais peut-être surtout parce qu'elle m'a mis la plume
à la main et m'a fait écrire mes premiers articles. Un
jour touchée par le virus du vin, elle a vendu la RVF, s'est
offert le prieuré Saint-Jean de Bébian, et a fait de ce
terroir déjà remarquable un domaine exceptionnel.
Vin du midi, vin de soleil, le prieuré Saint-Jean de Bébian
est un vin curieux, spectaculaire, d'une grande densité, d'une
extreme complexité et d'une longue patience.
Au début, ce grand Côteaux-du-Languedoc peut surprendre
par son austérité, mais sa matière riche en fruits
ne maque pas pour autant des notes de cacao et de réglisse légèrement
amères ainsi que des tanins assez fermes.
Chantal n'a pas trouvé la recette miraculeuse pour l'assagir,
l'attendrir, l'amadouer. Rien en la matière - pas même
la technique - même au XXIème siècle, ne peut remplacer
le temps. Mais si l'on sait attendre, quelle récompense ! Au
bout de six à huit ans, tout rentre dans l'ordre. Au nez comme
en bouche, les arômes de jeunesse aux notes de cuir sont fondus
pour laisser place à des notes complexes et légèrement
suaves. Le vin est devenu riche, charmeur, souriant, enjôleur,
à la fois généreux, puissant et pudique. Il ne
se donne pas facilement mais, une fois que l'on s'est laissé
séduire, il affiche une espèce de force tendre et sereine,
qui laisse percer une dose de cette féminité, de cette
sensibilité qui rappellent sa propriétaire. Le prieuré
de Saint-Jean de Bébian est un vin viril qui se féminise
avec l'âge. Prouesse stupéfiante.
Une ambiance conviviale
Le prieuré de Saint-Jean de Bébian sera le prélude
à une chaleureuse soirée d'hiver entre amis, égayée
par un feu dans la cheminée, tout parfumé de braises de
sarments. On dînera à même la grande table en bois.
Serviettes à carreaux, verres grands et solides contribueront à
l'ambiance conviviale, rustique. Le repas sera généreux.
On servira des plats alliant finesse et puissance, aux saveurs marquées
: ragoût de boeuf ou d'agneau, civet, gibier à poil ou à
plume accompagné d'une sauce cuisinée au porto et au foie
gras. La daube de filet de boeuf aux pimentons et à la cressonnette
telle que la prépare Marc Wynants dans son trois étoile
bruxellois fera, à cet égard, un merveilleux et succulent
accord. Ce vin puissant restera à table pour de savoureuses alliances
avec des fromages goûteux. Le soleil de ce vin réjouit le
coeur et emplit la voix.
La
revue du Vin de France - Novembre 2002
Les 800 bouteilles qu'il faut avoir en cave - Vin de garde
Prieuré Saint_Jean de Bébian
Coteaux du Languedoc Rouge 2000
Un velouté de texture splendide et beaucoup de longueur
Le Bottin
Gourmand
Edition 2002/2003
Prieuré Saint-Jean de Bébian
Ce domaine est probablement l'un des plus anciens lieu de culture de la
vigne en France.
Acquis en 1994 par Chantal Lecouty et Jean-Claude Le Brun, le domaine
avait fait l'objet dès 1970 de modifications fondamentales dans
l'encépagement. Syrah, grenache et mourvèdre en cépages
nobles rejoignent les plans classiques méditerranéens, cinsault
et carignan.
Le Figaro
Samedi 19 - Dimanche 20 Octobre 2002 Saint-Jean
de Bébian petit prince de Pézenas
De tous les vignobles francais, celui du Languedoc est incontestablement
celui qui a le plus progressé au cours des trentes dernières
années, tout le monde s'accorde à le reconnaitre. Mais il
a fallu à cela quelques passionnés comme Chantal Lecouty
et Jean-Claude Le Brun en ce prieuré Saint-Jean de Bébian.
Anciens dirigeants de la Revue du Vin de France, ils ont repris en 1994
ce très ancien domaine (la chapelle date de 1150) situé
à une lieue de Pézenas et complanté comme de manière
originale : syrah, grenache, mourvèdre, plus les treize cépages
de Châteauneuf-du-Pape mélangés sur une vaste parcelle.
Les vendanges de 98, succédant à un très bel été,
se sont déroulées dans des conditions climatiques idéales,
ce qui a permis de rentrer des raisins parfaitement sains. Vinification
méticuleuse, élevage sous bois, mise en bouteille sans filtration,
tout cela se retrouve dans ce rouge : au nez des arômes de cuir,
d'épices, de thym, des notes fumées ; en bouche, une attaque
nette, souple, des tanins fins mais solidement bâtis qui appellent
encore une garde assez longue. On l'attendra donc au moins deux ans (et
jusqu'à cinq) afin que, servi à 17°, il s'épanouisse
sur du gibier, une daube aux olives, ou même quelque recette exotique
un peu épicée.
GAULTMILLAU
Coteaux-du-Languedoc rouge 2000
Les vins
rouges du Prieuré Saint-Jean-de-Bébian ont prouvé
depuis longtemps leur capacité à vieillir harmonieusement.
Avant même que le domaine ne soit repris et rénové
par Chantal Lecouty et Jean-Claude Lebrun en 1993, l'ancien propriétaire
Alain Roux fut l'un des premiers (avec Aimé Guibert du mas Daumas
Gassac) à montrer jusqu'où l'on pouvait aller dans le Languedoc
grâce à un travail avant-gardiste sur le choix des terroirs
et des cépages. Le 1985, dont il ne reste plus que de rares bouteilles
dans la cave privée du domaine tient encore debout. Le 1991, qui
sera bientôt épuisé à son tour, est quant à
lui parfait aujourd'hui: nez giboyeux évoluant sur des notes de
sous-bois et d'olive, bouche souple avec des tanins fondus, finale longue
et épicée.
Depuis, le travail de la vigne s'est affiné, la cave a évolué
(du pressurage pneumatique à la maîtrise des températures
ou l'élevage en fûts, en majeure partie neufs pour le grand
vin), et les vins gagnent chaque année en précision.
Ceux qui possèdent des 1995 ou des 1998 n'ont rien à craindre
du futur. Le grenache domine l'assemblage, suivi de la syrah et du mourvèdre
(le carignan est réservé au second vin du domaine), et semble
jouer un grand rôle dans la tenue des vins dans le temps.
Le millésime 2000 s'annonce du même niveau : superbe générosité
du nez, sur les fruits rouges écrasés, avec une pointe de
confiture et des notes de violette. Beaucoup de finesse et de complexité
que l'on retrouve en bouche.
Toutefois la matière est dense, serrée, et ne se livre pas
encore totalement en bouche. A ce stade, un beau compromis entre le fruit
et la structure, avec ce qu'il faut de race pour affronter un long avenir.
En magnum, dans une bonne cave, on part pour plus de deux décennies
!
GaultMillau
n°351 - mars 2002
INTERNATIONAL
WINE CELLAR
Avril/Septembre 2000 Stephen
Tanzer 1998
La Chapelle de Bebian Coteaux
du Languedoc ($ 15-$18 ; 40% cinsaut, 40% carignan and 20% young vines grenache
and syrah).
Medium red aromas of roasted raspberry, strawberry, iron, licorice
and smoked meat. Bright, vinous and peppery in the mouth, ferm acetey gives
shape and freshness to the fruit. Tannins are ferm but not hard. Perhaps
the best vintage yet fur this bottling. 89.
LE
CLASSEMENT 2000
Bettane et Desseauve
Prieuré de Saint-Jean de Bébian
Coteaux du Languedoc TT RR VV FF PP
Rouge : 21 hectares. Grenache 40%, syrah 25%, mourvèdre 25%, divers
10%
Blanc : 2,5 hectares. Grenache blanc 20%, clairette 20%, roussanne
, 40% bourboulenc 10%, picpoul 10%.
Production totale moyenne : 70 à 75000 bt/an.
Ce domaine de Pézenas a produit au cours des années quatre-vingts quelques-uns
des vins les plus intéressants du Languedoc : style épicé, profond, généreux,
sans aucun artifice. A cette époque, le revers de la médaille transparaissait
dans les millésimes difficiles ; les vins se montraient alors plus durs,
dépourvus de finesse de texture. En 1994, le domaine a changé de mains.
Les nouveaux propriétaires ont sélectionné avec plus de soin les raisins
récoltés, valorisant davantage le fruit et les tannins, sans modifier
toutefois la philosophie méridionale et généreuse du cru. Aussi ne s'étonnera-t-on
pas de la progression sensible des vins en qualité et surtout en régularité.
Le style puissant et dense d'autrefois s'accompagne aujourd'hui d'une
recherche d'une véritable finesse de texture et d'une grande précision
dans la maturité des raisins.
Les vins :
·- Coteaux du Languedoc 1996

·- Coteaux du Languedoc 1995

LE
CLASSEMENT 2002
Bettane et Desseauve
 |
Prieuré
Saint-Jean de Bébian |
Côteaux
du Languedoc TT RR VV FF PP
Rouge : 23,5 hectares - Grenache 40%, Mouvèdre 25%, Syrah
25%, Divers 10%.
Blanc : 5,5 hectares - Roussanne 40%, Clairette 20%, Grenache blanc
20%, Bourboulenc 10%, Picpoul 10%.
Production totale moyenne : 90 000 bt/an.
Ce domaine de
Pézenas a produit au cours des années 1980 quelques-uns
des vins les plus intéressants du Languedoc : style épicé,
profond, généreux, sans aucun artifice. A cette époque,
le revers de la médaille transparaissait dans les millésimes
difficiles; les vins se montraient alors plus durs, dépourvus
de finesse de texture. En 1994, le domaine a changé de mains.
Les nouveaux propriétaires ont sélectionné avec
plus de soin le raisins récoltés, valorisant davantage
le fruit et les tanins, sans modifier toutefois la philisophie du
cru.
Avec une volonté d'élégance et d'harmonie beaucoup
mieux maitrisés le millésime 1996 marque une étape
importante dans la définition du style de Bébian. Avant
ce millésime, les réussites séduisent par leur
puissance et leur générosité, comme en 1995 et
1991, aujourd'hui (seulement !) prêts à boire. Ce vin
ne se départit cependant pas d'une certaine dureté finale.
D'une manière générale, les vins rouges du domaine
demandent quelques années de garde pour exprimer tout leur
potentiel. Le blanc, magnifiquement réalisé, est l'un
des plus convaincants de la région, par son ampleur, sa finesse
aromatique et surtout son bel équilibre. Le second vin rouge
de la propriété, La Chapelle de Bébian, demeure
en revanche très souple et loin du grand vin. |
|
Les vins
: 1995, d'une formidable puissance, est une grande réussite
que l'on peut commencer à boire ou garder encore en cave,
car son potentiel de vieillissement est certain. Dans un style plus
fin, 1996 arrive aujourd'hui à son apogée. Il surprendra
ceux qui pensent que le Languedoc ne produit que des vins massifs.
Il s'impose en longueur aromatique et en velouté de texture.
Dans un style associant équilibre et puissance, 1997 doit
s'ouvrir. Puissant mais très harmonieux, 1998 impose sa race
et son terroir. Il faut l'attendre impérativement. 1999 est
équilibré et non dénué d'élégance,
mais manque un peu de profondeur. Le blanc 1999 témoigne
en revanche d'une très belle harmonie fraîche et longue.
|
- Côteaux du Languedoc 1999 Rouge : 150 F / 7,5
- Côteaux du Languedoc 1999 Blanc : 170 F / 9
- Côteaux du Languedoc 1998 Rouge : 165 F / 9
- Côteaux du Languedoc 1997 Rouge : 135 F / 7
- Côteaux du Languedoc 1996 Rouge : 165 F / 8,5
- Côteaux du Languedoc 1995 Rouge : 270 F / 9,5
Robert
M.Parker
The Wine Advocate - Numéro 193, 28 février 2002
PRIEURE ST-JEAN DE BEBIAN 1998 COTEAUX DU LANGUEDOC ROUGE
: 91+?
PRIEURE ST-JEAN DE BEBIAN 1999 COTEAUX DU LANGUEDOC ROUGE : 88
PRIEURE ST-JEAN DE BEBIAN 2000 COTEAUX DU LANGUEDOC BLANC : 88
Cette propriété
de renom est gérée par Philippe Le Brun et Chantal Lecouty,
qui furent respectivement directeur et rédactrice en chef de
La Revue du Vin de France, le magazine viticole le plus connu de l'hexagone.
Chantal Lecouty, qui a la charge des vinifications, veille à
ce que les raisins soient triés d'abord à la vigne,
puis à leur arrivée à la cuverie. Les chais ont
été modifiés de manière à permettre
le transfert par gravité des jus et des vins. Les rouges ne
sont ni collés ni filtrés, tandis que les blancs subissent
une légère clarification. Cette femme vive et avenante
n'hésite pas à modifier ses techniques de vinification
afin d'améliorer la qualité de ses crus. Les différentes
cuvées qui composeront le 2000, dégustées en
cuve et en fûts, présentent un potentiel extrêmement
intéressant.
Le Côteaux du Languedoc (blanc) 2000 est moyennement
corsé, avec de séduisantes senteurs d'épices,
de poire et de minéral. Riche et ample, suintant de fruit,
il est légérement alcoolique et comprimé en finale
- ce qui ne l'empêche pas |
|
d'être
délicieux. A boire dans les 3 à 5 ans. Le Côteaux
du Languedoc (rouge) 1999 se compose de syrah, de grenache et
de mourvèdre (la proportion de ce dernier cépage n'est,
en 1999, que de 5%, les vignes de la propriété ayant
été dévastées par la grêle juste
avant les vendanges).
D'un rubis moyennement foncé, ce vin aux senteurs et aux arômes
de mûre, d'épices et de groseille est modérement
corsé, merveilleusement ample et épais, et doté
d'un fruité gras aux notes de rôti. Le caractère
alcoolique et les tannins rustiques de la finale ne m'ont pas permis
de mieux noter l'ensemble. A.M. 2004-2010. Si le Côteaux
du Languedoc (rouge) 1998 (initialement noté 88-90 ? dans
le n°127) impressionne toujours autant par sa puissance et ses
arômes massifs de fruits noirs et de chocolat, ses tannins durs
ne manquent pas d'inquiéter. S'il se poliçait au terme
d'une certaine garde, il pourrait se révéler fabuleux.
Si ce n'est pas le cas, il se desséchera et se révélera
encore plus tannique. A.M. 2006-2015+ ? |
Madame Figaro
20 avril 2002
Côté
cave, les suggestions d'Eric Mancio,
chef sommelier de Guy Savoy.
Sur
le ragoût des maraîchers, je servirais volontiers le floral
saint-péray 2000 de Jean Luc Colombo. Sa cuvée Belle
de Mai, issue à 100% de roussanne et presque onctueuse de richesse,
explose en une multitude d'arômes qui serviront de détonateur
aux saveurs très printanières de ce plat. En version
luxe, j'opterais pour un riesling grand cru de Muenchberg 1999 d'André
Ostertag : un vin pulpeux mais fluide, pur, dont on perçoit
bien l'étonnante épine dorsale de minéralité
qui le sous-tend...Un vin que l'on respire longtemps encore après
l'avoir dégusté.
Jean Luc Colombo, BPN° 8, 07130 Cornas
Tel: 04 75 84 17 10 - Prix: 24,20 E le cru 2000
André Ostertag, 87 Rue Finkwiller, 67680 Epfig
Tel: 03 88 85 51 34 - Prix: 22,40 E le cru 2000.
Sur les pigeons pochés grillés, deux alliances possibles
: un mariage texture-densité ou un mariage arômes-raffinement.
Le premier avec le Prieuré Saint-Jean de Bébian 1997,
grand vin du Languedoc dont la profondeur et l'intensité aromatique
méditerranéenne (parfums de garrigue, thym, purée
d'olives noires) magnifieront la chair du pigeon. Le second avec le
nuits-saint-georges 1997 du Domaine de l'Arlot (Clos des Forêts-saint-georges):
fin, charmeur, gourmand tout en restant étonnant de longueur
et d'ampleur. Un premier cru de Bourgogne tel qu'on le rêve...et
tel qu'on le goûte rarement! |
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Prieuré de Saint-Jean de Bébian, Route
de Nizas
34120 Pézenas Tél: 04 67 98 13 60.
En vente au domaine ou dans les magasins
Nicolas.Prix: 25 E
Domaine de l'Arlot, Jean Pierre de Smet,
Prémeaux, 21700 Nuits-saint-georges
Tel: 03 80 61 01 92. Prix 30,30 E
Avec les fraises, jouons les fruits rouges en ton sur ton avec le
rosé d'Anjou 2000 de Mark Angéli, qui embaume la grenade
et la fraise écrasée. Ou plus acidulée avec le
pineau des Charentes rosé de Dominique Lavergne : un vin framboisé,
délicat, suave quoique se terminant sur une impression de grande
fraîcheur. Une caresse tendre !
Mark Angéli, Domaine de la Sansonnière
49380 Thouarcé. Prix: 10,30 E, en vente chez
les cavistes.
Dominique Lavergne, Chai de Léonie,
La Roche au Loup, 16440 Roullet-Saint-Estèphe
Tél: 05 45 97 09 42 - Prix: 9 E
Eric Mancio
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Revue du Vin de France
mai 2002
Prieuré
Saint-Jean-de-Bébian 1998

Contrairement à beaucoup de vins du Languedoc qu'il faut apprécier
tôt pour leur fruit juvénile et mûr, Bébian 1998
est un grand vin de garde, que l'on aurait tort de gouter trop tôt.
30 Euros.
Prieuré
Saint-Jean-de-Bébian 1999

Vin bien construit, sans l'ampleur des 1998 et 2000. Néanmoins, sa
structure fine et sa neteté aromatique possèdent une véritable
élégance. 25,92 Euros.
Carnets de Dégustation
Bettane et Desseauve - mars 2002
Prieuré de Saint-Jean-de-Bébian
1998
Contrairement à beaucoup de vins du languedoc qu'il faut
apprécier tôt pour leur fruit juvénile et mûr,
Bébian constitue d'abord un grand vin de garde, que l'on aurait tort
de goûter trop tôt. En particulier dans ce millésime,
à l'austérité concentrée et racée, qui
rappelle dans un autre genre, un Las Cazes languedocien. La robe apparaît
profonde, le nez encore fermé et la bouche dense recèle une
longueur racée. Attendre 5 à 10 ans. Prix public départ
: 30 euros.
Guide Hubert 2002
Prieuré
Saint-Jean de Bébian
Ténor de l'année
Rouge
2000 :
Un nez typé, avec du cuir, de la garrigue, des notes de fruit confit.
La bouche est aromatique, bien équilibrée, avec des notes
fumées et épicées très expressives. Finit
sur les tanins déjà lissés, poivrés, un style
très sudiste qui renoue avec la tradition du domaine.
Blanc
2000 :
Un joli nez floral et poiré, avec beaucoup de délicatesse
aromatique, de la pêche blanche, des notes épicées
et anisées. la bouche est très fruitée, avec une
présence de fruits exotiques, de poire, un bel équilibre
entre gras et fraîcheur, même si le style est des plus méridional.
Très réussi.
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