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La conservation
Bébian est un vin de garde, quil convient de ne pas ouvrir
avant 3/4 ans si lon veut savourer toute sa complexité. Il
se bonifie ensuite jusquà 8/10 ans, voire 12/15 ans dans
les grands millésimes.
La Chapelle peut se boire plus jeune : entre 3 et 6 ans.
Le blanc est
à son apogée entre 2 et 6 ans.
Le service
Température conseillée : 18°
Décantation en carafe souhaitable 1 heure ou 2 avant le
repas.
Plats : Bébian est un vin dautomne et dhiver,
à savourer sur des mets puissants mais raffinés :
- Gibier : canard, pigeon, perdreau, salmis de palombe ou de bécasse,
civet de lièvre ou de chevreuil
- Viandes mijotées
ou en sauce aux herbes de garrigue (une daube provençale aux olives
noires, par exemple).
- Plats exotiques
subtils, même épicés/pimentés : tajine aux
pigeons, canard laqué, porc au caramel
Le Prieuré
blanc, gras et onctueux, convient aux crustacées et poissons en
sauce crémée ou épicée huîtres chauds,
homard à laméricaine, loup au fenouil
). Son
ampleur lui permet aussi une confrontation avec les volailles et viandes
blanches, ainsi que les recettes exotiques (curry, tagine aux citrons
confits)."
1991
La Revue du Vin de France
"Compte tenu de l'âge du vin et du contexte du millésime,
ce vin (le dernier de l'ancien propriétaire) mérite bien
ses quatre étoiles. La robe reste relativement soutenue tandis
que le nez giboyeux s'ouvre à l'aération sur des notes très
fines et sauvages de sous-bois et d'olive. La bouche paraît souple,
assez vive. Des tannins fondus structurent bien l'ensemble, la finale
s'avère longue et épicée. Une réussite.
Note : **** ".
Guide des Vins des Sommeliers
"Robe rubis soutenu aux reflets orangé. Nez de fruits noirs
compotés, cannelle, cuir, confiture de cerise et de fraise à
l'évolution, avec des notes empyreumatiques. Beaucoup de matière
et de fraîcheur en bouche avec une belle rondeur rehaussée
par des saveurs de fruits rouges confiturés et de tabac. Tannins
nobles et souples. Une véritable splendeur aujourd'hui.
Note : 19/20 ".
A boire dès maintenant en le carafant 1 à 2h avant le
service.
Disponibilité : 120 bouteilles
1995
Guide des Vins des Sommeliers
Robe grenat profond aux reflets violines. Nez aux arômes de fruits
noirs très mûrs, épices douces, cacao et olives écrasées.
Bouche riche et aple, soutenue par une matière fine et élégante,
des tannins élégants et une texture suave. En choisissant
ce 95, on s'assure d'un superbe millésime, haut en potentiel et
en maturité avec, ici, des vinifications très soignées.
A goûter absolument.
La lettre de
Stephen Tanzer
"Intense robe rouge rubis. Nez vibrant, parfumé, avec des
arômes de Côte Rôtie de framboise très mûre,
de caramel grillé, d'encre, de cuir, de fumée et de poivre,
avec une pointe de baies. Intensément parfumé mais encore
fermé en bouche ; finale sur le poivre et la violette".
A oublier impérativement en cave pendant plusieurs années.
93/100
Disponibilité : 180 bouteilles
1996
Nez profond dominé par
les arômes de garrigues (laurier, thym), d'épices et de cuir.
En bouche, de la finesse, car malgré le degré alcoolique
élevé, léquilibre de matière est au
rendez-vous. Tannins nobles de raisins cueillis en surmaturité,
très présents mais veloutés, sans aucune sécheresse
ni agressivité. Longueur ; boisé fin et discret en finale.
Moins dense que le 95 et le 97 mais plus élégant.
Vin que lon peut commencer à boire et qui se conservera à
son apogée encore 3/4 ans. Les magnums auront une vie beaucoup
plus longue.
RVF Juillet/Août 2000
* * *
Ce vin affiche un nez tout en élégance et en retenue, avec un très
joli boisé sur fond de fruits rouges et noirs à la vanille. La bouche
s'avère très fine et pourtant dense, puissante, sur des tannins fermes
parfaitement intégrés, avec une finale longue et réglissée. Une matière
équilibrée, sûrement moins sudiste que d'autres dans ce millésime difficile,
gagne ses galons de général par sa grande harmonie. Ce vin se révèle déjà
parfait à boire.
Disponibilité : 850 bouteilles
1997
Nez intense et complexe
actuellement encore un peu dominé par les notes animales du mourvèdre
en surmaturité, mais où pointent les fruits noirs (mûres,
ronces), la réglisse et cacao.
En bouche on retrouve ces saveurs dépices douces sur fond
d'olives noires. Structure riche et ample, soutenue par des tannins fins
et élégants et un boisé qui se fondra encore avec
l'âge.
Un vin méditerranéen tout en étant très suave.
RVF Juillet/Août 2000
* * *
Le nez séduisant et très expressif de boisé, de goudron et de fruits
cuits, gagne ici encore en finesse et en complexité avec l'aération, laissant
apparaître des arômes d'épices et de bonbon à la violette. La bouche se
montre fraîche , dense, étonamment puissante pour le millésime, avec des
tannins encore un peu en relief sur une finale pourtant bien méridionale,
chaude et épicée.
Disponibilité : 3000 bouteilles
1998
RVF Juillet/Août
2000
* * * * ( * )
Le boisé très toasté encore dominant demande une longue aération pour
que se dégage un nez plus fin, légèrement poudré, sur des notes de cannelle,
de crème brûlée et de réglisse. La bouche, souple en attaque, apparaît
fine et soyeuse, la densité de texture masquant une structure tannique
ambitieuse. La maturité du raisin donne une dimension gourmande à l'ensemble,
avec des arômes de fruits noirs et de gâteau épicé, mais la finale demeure
austère et indique bien l'ambition de ce vin. Attendez-le deux ans avant
de l'approcher puis suivez-le sur plus de cinq ans.
International Wine Cellar (Stephen Tanzer) Août/Septembre 2000
Robe rouge rubis saturé. Le nez très nuancé, exhale des arômes
de mûre, de violette, de cuir, d'écorce d'arbre, de poivre noir et de
mine de plomb ainsi qu'une légère note verte. Ce vin, dense et épais,
offre cependant une superbe vivacité grâce à sa bonne acidité. Il dévoile
une intensité aromatique fantastique et s'avère très long sur sa finale
qui se teinte de notes de poivre, de cannelle et d'écorce d'arbre, et
qui porte des tannins au contour légèrement sec. Selon Jean-Claude Le
Brun, les tannins du mourvèdre étaient inhabituellement tendres en 1998,
pourtant ce vin très jeune s'est montré assez dur et a été difficile à
évaluer au début du mois de mai. 90 (+ ?).
Disponibilité : 300 bouteilles
1999
Jean-Christophe Estève Coteaux du
Languedoc
Prieuré Saint-Jean de Bébian. 
Robe grenat. Nez complexe, garrigue, thym, herbes, romarin, herbes sèches,
très personnel. Beau corps , cerise noire, souplesse. Chantal Lecouty
obtient désormais, en plus de la richesse du cru, une superbe finesse.
2000
Guide Hubert
2002 - Ténor de l'année
Rouge
2000 :
Un nez typé, avec du cuir, de la garrigue, des notes de fruit confit.
La bouche est aromatique, bien équilibrée, avec des notes
fumées et épicées très expressives. Finit
sur les tanins déjà lissés, poivrés, un style
très sudiste qui renoue avec la tradition du domaine.
Gault et Millau, Mars 2002
« Le millésime 2000 sannonce du même niveau que
les autres : superbe générosité du nez, sur les fruits
rouges écrasés, avec une pointe de confiture et des notes
de violette. Beaucoup de finesse et de complexité que lon
retrouve en bouche. Toutefois, la matière est dense, serrée,
et ne se livre pas encore totalement en bouche. A ce stade, un beau compromis
entre le fruit et la structure, avec ce quil faut de race pour affronter
un bel avenir. En magnum, dans une bonne cave, on part pour plus de deux
décennies ! ».
La Revue du Vin de France, Novembre 2002
« Un velouté de texture splendide et beaucoup de longueur.
Note : ****(*) ». (Les 800 vins quil faut avoir en cave).
Guide des Vins Gault et Millau 2003
« En quelques années, le rouge du Prieuré St Jean
de Bébian est devenu larchétype du grand vin méditerranéen.
Très concentré, il ne révèle son potentiel
quau bout de 5 ans de garde au minimum et son apogée est
à dix ans. Note de ce vin : 91/100. Note du domaine : ****(*) ».
(Bernard Burtschy).
2001
« 2001 se définit clairement comme une nouvelle étape
dans la progression du cru. Comme le blanc, le rouge a gagné une
dimension supplémentaire, marquée par une grande distinction
aromatique et une finesse accrue des tannins et de lélevage.
La robe apparaît profonde. La palette aromatique se développe
avec une grande fraîcheur sur des notes de fruits et de poivre.
Le boisé ambitieux se révèle parfaitement intégré
dans un vin profond et racé, avec une trame tannique veloutée
jamais atteint par le cru. Il sagit assurément dun
grand Bébian de garde mais, contrairement aux millésimes
précédents, son élégance le rend immédiatement
accessible. » (Vin classé n°1 des Aoc du Languedoc
2001 avec une note de 9,5 par les Carnets de Bettane-Desseauve. Note confirmée
par le Guide Bettane-Desseauve 2004).
« En quelques années, le rouge de Bébian est devenu
larchétype du vin méditerranéen. Par son harmonie
et sa densité, le 2001 marque une nouvelle étape en réduisant
la marge entre un grand vin du Languedoc et un grand Bordeaux, ce qui
paraîssait inaccessible il y a peu. Note : 91 sur 100. » (Bernard
Burschy- Guide Gault et Millau 2004).
2002
« Depuis plus de 10 ans, cest lune des grandes valeurs
sûres du Languedoc, avec des rouges généreux et de belle
garde (
). Le Prieuré St Jean de Bébian rouge 2002 :
bel élevage, soyeux et complet, long, grande race, onctueux et fin.
Note : 17,5/20 ».
(Michel Bettane, Le Monde, 5 septembre 2005).
« Sil
na pas la carrure du merveilleux 2001, le Prieuré 2002 développe
un fruit superbe avec une bouche veloutée et charmeuse ; il sera
de garde moyenne. Note : 89/100
(Guide Gault et Millau 2006).
« Logiquement
sous lemprise de son élevage sous bois, puissant et austère,
cest encore une fois un des coteaux du languedoc à la trame
serrée, la plus « villafranchienne » (8 semaines de
cuvaison). Les crus du Languedoc aptes à sépanouir
sur une décennie sont rares en 2002, en voici un ».
(La Revue du Vin de France juin 2003, Spécial Millésime
02).
« Le 2002 témoigne
de la progression réalisée dans la finesse des tannins et
dans le soyeux de texture. Cest un vin complet et profond. Note
: 8,5/10 ».
(Guide Bettane-Desseauve 2005).
« Signalons
lexcellente sélection du Prieuré 2002, réussite
majeure du millésime. Note : 8,5/10.
(Le Classement Rvf 2006).
PRIEURÉ SAINT JEAN DE BÉBIAN ROUGE 2003
« Méditérranéen mais élégant. Fruits rouges avec une pointe d’épices et de boisé. Fruité intense et suave sur le palais, avec une texture fine de tannins. Légère chaleur sur la finale mais bien équilibré. Note : **** sur 4 »
(Decanter, avril 2006. Dans ce classement des vins du Languedoc, Bébian est distingué comme un des 5 « key players »).
« Nez mentholé, boisé raffiné. Le volume en bouche est plus long que large. Il ne fait pas dans l’exubérance et affirme sa fermeté. Comme à son habitude, il joue les coureurs de fond. »/ Vin classé dans la catégorie « Nous avons beaucoup aimé »
(Revue du Vin de France juin 2004).
« Ce 2003 offre un nez intense et complexe où pointent la mûre, la réglisse, la violette, le poivre et le cacao. Au palais, on goûte aux saveurs gourmandes d’épices douces sur fond d’olives noires et on apprécie la structure riche et veloutée, soutenue par des tannins fins et élégants. Un grand vin méditerranéen, puissant, suave, raffiné et promis à une belle garde »
(La Vie Financière, août 2006).
« Outstanding wine. Note : 91/100 »
(The Wine Spectator, Septembre 2006)
« Prieuré St Jean de Bébian 2003 : note de 17,5/20 »
(Le Classement de la Revue du Vins de France 2007)
PRIEURÉ ST JEAN DE BÉBIAN BLANC 2004
« Insistons sur la montée en puissance du Bébian blanc, qui a franchi un cap en 2004 (80% roussane, élevé 12 mois en fût), prorogeant son gras, son velouté anisé de nuances crémeuses subtiles et d’une brillante finale fruits blancs/vanille. Note : 17/20 » (Le Classement 2007 de la RVF)
« Grillé et vanillé, avec de l’abricot, des notes de cannelle. La bouche a de l’ampleur, une belle présence épicée, une finale où le fruit et le bois commencent à se marier. Note : ****(*) ».
(Pierre Casamayor, Guide Hubert 2007).
« Le domaine produit désormais un vin blanc fermenté en fût, d’une subtilité qui force l’admiration. Il est issu de roussanne parvenue à plaine maturité, avec de faibles rendements et passée en chambre froide avant le pressurage pour être ensuite assemblée à 4 cépages locaux (clairette, grenache blanc, bourboulenc et terret). Sa dégustation fait le même effet que celle d’un pessac-léognan : la chair suave s’accompagne de riches arômes de citron et d’abricot ». (Andrew Jefford, « Le nouveau visage du vignoble français »).
La Chapelle
de Bébian 2000
Pierre Casmayor,
Guide Hubert 2003
« Un nez sur le cuir, les épices, du fruit compoté.
La bouche est souple avec une matière lissée, des
tanins fondus et une finale déjà expressive. Note
:***(*)».
La Chapelle
de Bébian 2002
La Chapelle de Bébian
2002 peut se savourer classiquement sur toutes les grillades et volailles.
Mais ce vin sépanouira également sur les plats relevés
dherbes aromatiques (sauté dagneau à la provençale,
râble de lapin au romarin), ou escortés de légumes
et champignons savoureux (magret aux cèpes, poulet aux girolles,
perdreau aux choux), ainsi que sur les recettes exotiques à base
de viande (tagines, curry ou colombo dagneau, travers de porc
caramélisés, buf aux oignons, porc aux piments etc).
La
Chapelle de Bébian Blanc 2004
Un blanc méditerranéen
ample et typé que vous pourrez servir sur différents plats,
y compris les plus épicés car sa forte personnalité
ne craindra pas les plats relevés. Sa saveur miellée en
fait aussi le compagnon idéal des plats aigre-doux ou sucrés-salés.
Quelques suggestions :
- tartares de poissons
(ne lésinez pas sur le poivre et les herbes fraîches !);
- pâtes
aux fruits de mer (en salade -là aussi ne lésinez pas sur
le poivre et les herbes- ou chaudes tels les spaghetti « vongole
» aux coques) ;
- moules catalanes
(crues, avec de loignon frais et de la ciboulette) ;
- brandade de
morue (et toute recette associant poisson, pommes de terre, huile dolive);
- coquillages
gratinés à lail et au persil (praires, coques, moules,
saint-jacques
)
- crustacés
juste grillés à lail et aux herbes (gambas, grosses
crevettes de Méditérranée) ;
- poissons en
recettes du Sud (rouget ou sardines au barbecue, aïoli, bouillabaisses,
thon basquaise, loup ou daurade au fenouil
) ;
- cuisine exotique
(salade thaï, poisson tahitien, rougaï, colombo ou curry de
poissons...).
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