GUIDE HACHETTE 2009

La Chapelle de Bébian 2007 **
Sur le cadran solaire du prieuré est inscrite la devise : nihil sine sole, "rien sans le soleil". C'est ce soleil qui a apporté la maturité aux grains de roussanne, de grenache et de clairette composant l'assemblage de ce 2007 jaune d'or, d'une intensité remarquable au nez : fruits mûrs, amande fraîche, miel. La rondeur et le gras dominent en bouche sans lourdeur, affirmant le caractère méditerranéen de ce vin de soleil. Le Prieuré de Saint-Jean-de-Bébian blanc 2006 (23 à 30 €) se montre un peu plus discret à ce jour et il faudra l'attendre un an ou deux. Il a obtenu une étoile.

Date de l'article : 12/09/2008




Guide Hubert 2008

(Pierre Casamayor)
Prieuré rouge 2005

« Un nez grillé, avec des notes de cuir, jus de viande, fruits noirs confits, réglisse, minéralité. La bouche est très dense, avec une trame affinée, une grande expression aromatique, encore marqué par le bois mais avec de la profondeur et de la longueur. Grand avenir, patience ! Note : ****(*)/ Nommé Ténor de l’année ».

Prieuré blanc 2005

« Un nez grillé et vanillé, avec du fruit jaune confit, du safran. La bouche a de l’ampleur, du gras, une forte présence épicée, une finale tonique avec des épices mariées au fruit. A besoin de s’amadouer. Note : ****(*) sur 5 étoiles ».

Chapelle blanc 2006

« Un nez de fleurs blanches, abricot, notes miellées. La bouche est ample, bien fruitée, avec une finale épicée, une pointe d’amertume rafraîchissante. Note : **** sur 5 étoiles ».


Date de l'article : 03/06/2008




Le Blanc de Bébian récompensé par WINE SPECTATOR


Le plus grand magazine américain vient (août 2006) de décerner au Prieuré St Jean de Bébian Blanc 2003 la note de 92/100 !

Date de l'article : 14/09/2006




Et par le Guide Hachette 2007 * *


A Saint-Jean de Bébian, les coteaux aux sols calcaires lacustres du miocène se révèlent de grands terroirs de blancs. La jeuneusse et les notes anisées de La Chapelle de Bébian Blanc 2005 (une étoile) exalteront des gambas à la citronnelle. Quant à ce 2003 élevé avec patience dans des fûts de chêne des Vosges, intensément doré et aromatique (pâte de coings, vanille, abricot), il offre au palais un gras et une tenue qui s'imposeront sur un gratin de Saint Jacques.

Date de l'article : 08/09/2006




VENTE AUX CAVEAU


Notre caveau est ouvert tous les jours sauf samedi et dimanche et jours fériés du 1er juillet au 31 août. Sur rendez-vous (tél. 04.67.98.13.60 - fax 04.67.98.22.24 - e-mail bebian@wanadoo.fr) le reste de l'année.

Date de l'article : 11/09/2002




Nouveau Vin de Bébian


L'AUTRE VERSANT 2000

Une cuvée radicalement différente du Prieuré : « L’Autre Versant ».
Autre Versant de ce que l’on connaît du Prieuré de St Jean de Bébian.
Autre Versant de notre vignoble, classiquement méditerranéen.
Autre Versant, aussi, de notre « savoir-faire », puisque nous avons conçu cette cuvée comme un vin concentré et de garde, mais d’inspiration contemporaine.

La dégustation
Avec l’âge, le terroir prime-t-il le cépage ? Nous sommes enclins à le penser car ces vieux cabernets-merlots se sont « méditerranéisés ». Entendez qu’au nez, il ne subsiste aucun arôme de poivron typique du cabernet-sauvignon, mais des arômes explosifs de bois de cèdre mâtiné de thym/laurier, sur fond de cassis/mûre.
En bouche, on retrouve par contre la structure tannique du cabernet, jointe à un certain velouté typique du merlot. De l’ampleur, de la complexité, des tannins fondus malgré un boisé noble bien présent. Finale longue comme tous les Bébian.



BEBIAN EN... ROSE

Une vieille vigne de cinsaut, une croupe de galets roulés dardée de soleil…
De ces ceps et de cette terre pouvait naître un grand rosé.
Un rosé pas comme les autres.
Ample et long, certes, comme tous les vins du Prieuré Saint Jean de Bébian.
Charnu, certes, comme y prédispose le cinsaut.
Mais vinifié pour en exacerber le côté caressant, plein, pulpeux...

2004 signe ainsi le premier rosé de Bébian : un authentique rosé méditerranéen, un rosé de haute qualité, mais aussi et surtout un vin charmeur et gourmand.

Le vignoble
- AOC Coteaux du Languedoc.
- Terroir de « villafranchien » à gros galets, idéals pour une maturité sans à-coups (ils emmagasinent la chaleur dans la journée, puis la restituent tout au long de la nuit).
- Vignes de plus de 40 ans, issues de sélection massale de Châteauneuf du Pape. Conduites en gobelet selon la méthode « lutte raisonnée ».
- Rendement : 35 hl/ha.

La vinification
- Vendanges manuelles, dont la date a été précisément choisie de manière à atteindre le point optimum de maturité phénolique tout en préservant l’acidité.
- Premier tri à la vigne, suivi d’un second tri à la table.
- Pressurage direct en pressoir pneumatique, réglé « très doux » (160 kg de grappes pour obtenir 1 hl de jus, contre 130 kg en général), de manière à n’obtenir que le meilleur : l’intérieur du grain de raisin.
- Vinification en cuve inox 60 hl équipée d’un drapeau en ceinture intégrée. Température maintenue à 18° pendant les 17 jours de fermentation.
- Elevage sur lies afin d’accentuer le « gras » du vin.
- Assemblage (90% cinsaut/10% grenache) en mars 2005 avant mise en bouteilles par gravité.

La dégustation
- Robe chatoyante, tirant sur le corail/pétale de capucine.
- Nez fin et intense, déclinant une étonnante palette de fruits : fruits rouges (grenadine/ groseille) et fruits jaunes (abricot/ brugnon) tout d’abord. Soutenus ensuite par des arômes d’agrumes confits (cédrat/ kumquat) légèrement vanillés/épicés.
- Bouche ample et ronde, qui témoigne d’une belle maturité, mais sans aucune lourdeur ni vinosité excessive, bien au contraire : si l’expression aromatique se révèle soutenue, elle reste élégante, le charnu et la suavité étant ici vivifiés par une belle fraîcheur naturelle. Finale longue (sur les fruits à noyaux), veloutée (aucune sensation tannique), le vin se terminant sur une impression générale de sensualité.

L’accord vin/ mets à table
- A table, ce vin ne craindra ni les crustacés et poissons de caractère (oursin, rouget, anchois, sardine…) ni les sauces épicées (sauce rouille, tapenade).
Il saura escorter la cuisine exotique (curry, colombo de poisson), et plus particulièrement les plats asiatiques sucrés/salés, ainsi que ceux à base d’épices douces (citronnelle, gingembre, cardamone). Il flattera aussi les poissons et viandes blanches en sauce onctueuse.
Sur les desserts, il affectionnera toutes les recettes aux fruits (tarte aux abricots, charlotte aux framboises, salade de fruits exotiques…).


Date de l'article : 20/06/2002





 



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